MENTOR, COACH, INFLUENCER, TATIE, TONTON, GRANDE SŒUR, GRAND FRÈRE, MAITRE JEDI ...
Votre réputation vous oblige, votre agenda vous limite.
Un revenu récurrent, modeste et régulier, pour suivre de loin les projets de celles et ceux qui viennent vous demander conseil. Vous fixez vos conditions. Offinity ne fait que porter la conversation.
Le conseil est contingent, l'attention est rare, l'intention est précieuse. Une relation sincère intègre cette réalité, Offinity la respecte.
Le moment le plus efficace est aussi le plus spontané
Votre nom ouvre des portes. Votre présence remplit une salle, votre recommandation débloque un tour de table, votre passage au micro se facture. Tout autour de votre réputation, il y a de l'argent qui circule.
Sauf à un endroit : les vingt minutes de fin de dîner où quelqu'un vous expose son projet et où vous lui dites, en trois phrases, ce qu'il aurait mis un an à comprendre. Ce moment-là est gratuit. Et parce qu'il est gratuit, il est sans suite. Vous ne saurez jamais s'il a écouté, ni ce que ça a donné.
Vous finissez tiraillé entre la journée de conseil, trop lourde, trop chère pour certains que vous aimeriez pourtant aider, qu'il faut trouver l'énergie de vendre, et qui tue l'informalité de la chose ; ou le bénévolat, sans limite, sans mémoire, sans pérennité. Et s'il existait un juste milieu, une marche intermédiaire entre le conseil gratuit et la mission de conseil ?
Suivre n'est pas coacher
Le coaching vend des séances : un créneau, une préparation, une présence, un engagement. C'est un métier, et il se facture comme tel. Suivre est autre chose, et c'est ce qu'Offinity rend possible.
Coacher
Vous bloquez du temps.
Vous préparez.
Vous êtes attendu à l'heure dite.
Ça s'arrête quand le contrat s'arrête.
Suivre
Vous lisez à votre heure.
Vous savez où ils en sont.
Vous parlez quand ça compte.
Ça dure tant que ça a du sens.
Ce que vous vendez n'est pas une heure de votre agenda. C'est le fait que vous soyez au courant — et qu'en cas de besoin, vous ne partiez pas de zéro.
Pas une place de marché
Personne ne vous cherche dans un annuaire. Vous n'apparaissez nulle part.
Pas de notes, pas d'étoiles
Aucun classement, aucun score, aucun avis public. Votre réputation reste la vôtre.
Pas de commission
L'argent ne passe pas par nous. Nous ne voyons pas les transactions (s'il y en a !)
Pas de promesse en votre nom
Aucun délai de réponse imposé. Nous ne vendons pas votre disponibilité.
Comment ça marche
Vous écrivez vos conditions
Le rythme auquel vous lisez, les sujets que vous suivez, ce que vous ne ferez pas, combien vous demanderiez. Vos mots, sur votre site, votre blog, votre LinkedIn. Ou juste pour vous.
Vous invitez
C'est vous qui ouvrez la porte à qui vous voulez, de visu, via votre QR code personnel sur l'appli. Vous n'êtes jamais sollicité par des inconnus.
Vos influencés tiennent leur journal de bord
Ils écrivent leur journal et le font d'abord pour eux, comme ils le feraient de toute façon — et vous êtes dans le cercle qui lit.
Vous lisez quand vous voulez
Tous vos influencés au même endroit, dans l'ordre chronologique. Vous réagissez si vous avez quelque chose à dire. Sinon, vous ne dites rien, et personne ne vous attend.
Une seule app, deux usages possibles
PROFESSIONNEL DE L'ACCOMPAGNEMENT
Vous coachez déjà, en face à face, êtes payé pour ça. Offinity tient le fil entre deux séances : vous arrivez à la suivante en sachant déjà ce qui s'est passé. Le revenu récurrent s'ajoute à vos honoraires ; il ne les remplace pas.
ACCOMPAGNANT OCCASIONNEL
Il n'y a pas de séances formelles, et il n'y en aura peut-être jamais. Toute la relation vit ici : ils écrivent, vous lisez, vous réagissez parfois. C'est la forme la plus légère souvent la plus durable, et qui n'exclut pas un petit café de temps en temps.
Sans exclusivité : mélangez librement les deux approches, pro avec certains, bénévole avec d'autres
L'autre bout du fil
Ce qui rend la chose tenable pour vous la rend tenable pour eux, pour la même raison. Un porteur de projet a lui aussi quatre ou cinq personnes dont l'avis compte : un ancien patron, un investisseur, un oncle qui a monté trois boîtes, vous... Aujourd'hui, tenir ces quatre personnes au courant veut dire écrire quatre fois, dans quatre messageries, avec quatre niveaux de détail... et il finit par n'écrire à personne.
Ici, il écrit une fois. Vous êtes tous notifiés en même temps, chacun lit à son rythme, et il n'a plus à choisir qui mérite le résumé. Vous n'êtes pas son seul conseil, et c'est très bien : vous voyez ce que les autres ont répondu, ce qui vous évite de répéter, et vous dispense d'avoir un avis sur tout.
Vos conditions vous appartiennent
Il n'y a pas de contrat, pas d'offre standard. Prenez un moment pour réfléchir à vos meilleurs moments d'accompagnement, à ce qui fonctionne bien pour vous. Par exemple :
Mes conditions de suivi
OuvertRythme de réponse
Je lis quotidiennement, je réponds quand j'ai quelque chose d'utile à dire. Jamais de délai promis. Si je sens le besoin je proposerai un atelier de visu.
Sujets que je suis
Flux financier
30€/mois minimum, tous les 3 mois on fait le point. Gratuit pour les projets climat.
Ailleurs
Ne jamais hésiter à me mentionner sur LinkedIn. Et pour une vraie urgence, privilégier Whatsapp.
Certains choisissent de se tenir à un format fixe, pour d'autres ce n'est qu'un étalon utile pour définir ensuite chaque engagement sur mesure. Certains voudront le publier, d'autre non.
L'argent ne passe pas par nous
Si vous convenez d'un paiement, vous le recevez directement : virement, Wero, liquide, ce qui vous arrange. Offinity ne prend pas de commission, ne facture rien au passage, ne voit même pas les transactions. Nous ne sommes ni un intermédiaire de paiement, ni un compteur.
Ce que nous portons, c'est la conversation : un endroit sûr où elle tient dans la durée, où rien ne se perd, et où vous n'avez pas à courir après un fil de discussion vieux de six mois.
Douze personnes à 40 € par mois font 480 € par mois. Ce n'est pas un revenu ; c'est ce qui permet de dire oui sans y penser, et de le tenir.
Les questions qui viennent en premier
Combien de temps ça me prend, vraiment ?
Lire ce que dix de vos influencés ont écrit dans la semaine tient dans un trajet de bus. La charge n'est pas dans la lecture, elle est dans l'intention, l'engagement que vous portez envers eux.
Et si je n'ai rien à dire ce mois-ci ?
Alors vous ne dites rien. Vous ne vous êtes engagé à aucun volume. Le silence d'une personne qui lit n'est pas la même chose que l'absence, et vos influencés qui voient que vous avez lu, le savent.
Est-ce que ça cannibalise mes séances payantes ?
L'inverse, plutôt. Le suivi entretient une relation qui, sans lui, s'éteindrait entre deux missions. Et une personne que vous suivez depuis un an revient vous voir mieux préparée, plus tôt, et sait pourquoi elle paie.
Comment on fixe le potentiel montant ?
Le repère utile n'est pas votre taux horaire divisé par quelque chose : c'est le montant en dessous duquel vous liriez distraitement, et au-dessus duquel votre influencé attendrait des comptes. Entre les deux, il y a de la place.
Et si quelqu'un en demande trop ?
Si vos conditions sont écrites, visibles, vous pouvez y renvoyer sans être désagréable. Sinon, vous n'êtes engagé à rien ! Vous fermez la relation quand vous voulez, sans préavis et sans justification.
Mes influencés se voient-ils entre eux ?
Non. Chaque journal de bord est un cercle séparé, choisi par la personne qui l'écrit. Il n'y a pas de fil commun, pas de liste d'abonnés, rien de public.
Écrivez vos conditions, puis invitez les vôtres
Rien à négocier avec nous, aucun dossier à remplir, aucune validation à attendre. Vous décidez de vos termes ; nous tenons l'endroit où ça se passe.
Ouvrez un profil et pensez à vos conditions. Dix minutes, et vous pouvez les changer ensuite.
Invitez deux ou trois personnes que vous suivez déjà de toute façon, gratuitement, depuis des mois.
Laissez passer un mois avant de juger. La valeur du suivi n'apparaît pas la première semaine.
Vous avez déjà donné le conseil. Il ne manquait qu'un endroit pour voir ce qu'il en a fait.